Après le séisme, Katmandou voit son héritage culturel réduit en poussières

Une des places de Durbar Square

Katmandou, la capitale du Népal, aurait été fondée au Xe siècle par le roi Gunakamadeva. Située à 1 350 m d’altitude cette ville dont la structure actuelle remonte au XVIe siècle, renfermait de nombreux  de nombreux bâtiments anciens qui lui donnaient un charme certain. Cette richesse patrimoniale appartement au patrimoine mondial de l’UNESCO, a été balayée en quelques minutes par le puissant séisme qui a frappé la région. Une perte irrémédiable pour l’humanité.

Dans le cœur historique de Katmandou, la capitale népalaise, des temples et statues édifiées entre les XIIe et XVIIIe siècles ne sont plus que des tas de gravats. Sous l’effet du puissant tremblement de terre de magnitude 7,8 survenu samedi, la tour historique de Dharhara, l’une des attractions touristiques majeures de la capitale sur la place du Durbar, s’est effondrée.

Des neuf étages de cette tour blanche dotée d’un escalier en spirale de 200 marches et surmontée d’un minaret de bronze datant du XIXe siècle, ne restent que des décombres. « Je venais d’acheter mon billet pour visiter la tour et je me trouvais sur sa base quand j’ai ressenti une secousse », raconte Dharmu Subedi, 36 ans, dans son lit d’hôpital à Katmandou. « En l’espace de quelques minutes, la tour s’était écroulée. Il y avait peut-être plus de 100 personnes à l’intérieur », a-t-il dit.

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