« Namae ga nai », un spectacle sans nom

Kim Itho

Une scène minimaliste, juste deux grands panneaux en contreplaqué et une échelle posée par terre, c’est l’environnement qui accueille Namae ga nai, la prestation de Kim Itoh. L’artiste japonais fait un entrée silencieuse, vêtu des couleurs du Japon : un bandana blanc, une tenue de travail rouge et des chaussures de sport blanches, sans oublier son cache-œil lui donnant l’air d’un pirate moderne.

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« Dansu », la nouvelle danse japonaise

Présenté par l’Agora de la danse et Tangente, Dansu (ダンス) réunit trois jeunes artistes/compagnies du Japon : Kaori Seki développe un travail sur la lenteur, les odeurs et une forme unique de mouvements primitifs, Zan Yamashita de Kyoto qui met en scène le danseur Kim Itoh dans une performance à la forte présence physique et Mikiko Kawamura, l’enfant terrible de la danse issue de la « street dance ».

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Chitpore Road, Calcutta, au XIXe siècle

Cette estampe coloriée à la main de Chitpore Road, Calcutta est tirée de la collection Fiebig : Vues de Calcutta et des environs, prise par Frederick Fiebig en 1851.

Chitpore Road était principalement une partie indienne de Calcutta, avec un bazar et une rangée de boutiques. Elle mène vers le nord jusqu’à Cossipore, Dum Dum et Barrackpore. C’est une vue de commerçants de rue dans le Chitpore Road Bazaar et, à l’arrière-plan, une maison avec un étage supérieur de style européen bordée d’une véranda à colonnes ioniques.

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100 ans de mode ouïghoure

La mode change, mais jamais le cœur pour la beauté. Inspiré par les vidéos populaires « 100 ans de beauté » qui mettent l’accent sur les changements de tendances de la mode dans un pays ou une région au fil du temps, Mewlan Turaq à Kashgar, un Ouïghour (ou Ouïgour) de la région autonome du Xinjiang, dans le nord-ouest de la Chine, a publié sa propre version pour reproduire les tendances de la mode des femmes ouïghoures de 1910 à 2010.

Il souhaitait montrer la beauté des Ouïghoures à travers les changements des styles ethniques dans sa ville natale. Son travail a été réalisé à partir de documents historiques et de photos anciennes. Il a été aidé dans sa tâche par le photographe Kurbanjan Samat d’Uygur.

« La poursuite de la beauté est un désir naturel et sincère des peuples dans tous les pays et de tous les groupes ethniques », dit-il. « Le monde change. La Chine se développe. Le Xinjiang aussi. Le changement de société se reflète dans les tendances locales de la mode ».

L’homme a passé cinq mois à coudre la plupart des vêtements avec sa mère.

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Rencontre avec une iconographe d’origine libanaise

Les icônes font intégralement partie de l’Église orthodoxe, mais également des Églises catholiques orientales (copte, syriaque occidental, maronite, syriaque oriental, byzantin, arménien, guèze). Terres d’Asie s’est entretenu avec Dina Babouder, une iconographe d’origine libanaise.

Peux-tu te présenter ?

Je suis archiviste à temps plein, iconographe à temps partiel. Libanaise de cœur, Canadienne d’esprit, animée par le monde entier.

Quel est ton parcours ?

L’Université Saint-Esprit à Kaslik (USEK).

Dina Babouder.

Dina Babouder.

Je suis titulaire d’un baccalauréat en arts sacrés de l’Université Saint-Esprit à Kaslik (USEK) au Liban depuis 2000. Je me suis spécialisée en iconographie.

J’ai suivi des ateliers à Rhode Island (États-Unis) et à Montréal (Canada) pour apprendre le style de diverses écoles : copte, byzantine et russe. J’ai également donné des ateliers d’iconographie.

Je continue à écrire des icônes à temps partiel, soit pour une commande, soit pour mon propre plaisir, ou encore pour essayer de nouveaux styles et médiums et forger mon propre style (même si cela pourrait déplaire aux puristes).

En parallèle, j’ai continué mes études à Montréal et je suis titulaire d’un baccalauréat en traduction et d’une maîtrise en sciences de l’information de l’Université de Montréal et je travaille comme archiviste.

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L’Inde sur pellicule : 1899-1947

Dans le cadre de l’année Royaume-Uni/Inde de la culture 2017, le British Council et le British Film Institute partagent une collection unique de films documentant les curiosités et la culture d’une Inde révolue.

Réalisés entre 1899-1947, et conservés depuis lors dans les Archives nationales de l’IAB, ces films rares captent de nombreux aperçus de la vie en Inde, des danses et des marchés aux chasses et aux parades.

Bande annonce de « Watch the India On Film: 1899-1947 ».

Ces témoignages de l’Inde du début du XXe siècle offrent une image unique du pays et donnent un aperçu sur les gens, les lieux, les traditions et de nombreux monuments célèbres.

Pour visionner les films des archives (plus de 100), voir l’intégralité de l’Inde dans la collection de films.

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1947-2017 : les 70 ans de la Partition entre l’Inde et le Pakistan

Dans la nuit du 14 au 15 août 1947, le joyau de la couronne britannique disparaissait et deux nouveaux pays apparaissaient dans la douleur. La Partition des Indes (hindustani : भारत का बँटवारा [hindi], ہندوستان کی تقسیم [ourdou]), a donnée naissance à l’Inde, hindoue, et au Pakistan, musulman. Cette indépendance a débouché sur ce qui est probablement le plus grand exode de l’histoire. Plus de 15 millions de personnes ont été déplacées et le nombre de victimes se chiffre en centaines de milliers, 200 000 à 2 000 000.

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Manuscrits malais et indonésiens exposés en 1960

Jusqu’en 1972, la British Library faisait partie du British Museum. Ses salles d’exposition étaient situées dans l’aile de la grande bibliothèque du roi, construite en 1827 pour abriter la collection royale composée de plus de 60 000 livres collectés par le roi George III (1760-1820) et offerts à la nation en 1823 par son fils le roi George IV. De juillet à août 1960, la bibliothèque du roi a accueilli Books from the East : an exhibition of Oriental Manuscripts and Printed Books, une exposition de manuscrits orientaux et de livres imprimés qui visait à montrer une facette de la richesse et de la variété de la littérature orientale à travers des livres et des manuscrits qui se démarquent du reste en raison de leur beauté, de leur rareté, ancienneté ou de leur forme inhabituelle.

Intérieur de la King’s Library, British Museum, par Frederick Hawkesworth s. Shepherd (1877-1948). Les vitrines visibles ont continue d'être utilisées pour les livres et les manuscrits jusqu'aux années 1990, lorsque la British Library a déménagé à St. Pancras.

Intérieur de la King’s Library, British Museum, par Frederick Hawkesworth s. Shepherd (1877-1948). Les vitrines ont continué d’être utilisées pour les livres et les manuscrits jusqu’aux années 1990, lorsque la British Library a déménagé à Saint-Pancras.

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La Cité Interdite à Monaco. Vie de cour des empereurs et impératrices de Chine

Exposition La Cité interdite

En 2001, le Grimaldi Forum Monaco honorait « la Chine du Premier Empereur » à travers une exposition restée dans toutes les mémoires… Été 2017, place à la dernière dynastie impériale chinoise, les Qing (1644-1911), pour célébrer ses fastes, ses goûts et sa grandeur.

« La Cité interdite à Monaco. Vie de cour des empereurs et impératrices de Chine », dont le commissariat a été confié conjointement à M. Jean-Paul Desroches, conservateur général honoraire du Patrimoine et M. Wang Yuegong, Directeur du département des Arts du palais au sein du musée du Palais Impérial, réunit un choix de plus de 250 pièces d’exception, provenant de l’ancien palais des souverains chinois, ainsi que des prêts issus de grandes collections européennes et américaines (musée Cernuschi, musée du Louvre, Victoria & Albert Museum de Londres, Musées royaux d’Art et d’Histoire de Bruxelles, Arthur M. Sackler Gallery de Washington). C’est au cœur d’un lieu emblématique, ancré dans la mémoire collective et riche d’un patrimoine inestimable, que le public est invité à pénétrer.

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