Dans la nuit du 14 au 15 août 1947, le joyau de la couronne britannique disparaissait et deux nouveaux pays apparaissaient dans la douleur. La Partition des Indes (hindustani : भारत का बँटवारा [hindi], ہندوستان کی تقسیم [ourdou]), a donnée naissance à l’Inde, hindoue, et au Pakistan, musulman. Cette indépendance a débouché sur ce qui est probablement le plus grand exode de l’histoire. Plus de 15 millions de personnes ont été déplacées et le nombre de victimes se chiffre en centaines de milliers, 200 000 à 2 000 000.
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Nouveaux sites asiatiques sur la Liste du patrimoine mondial
À l’occasion de la 41e session du Comité du patrimoine mondial qui se tient à Cracovie (Pologne), plusieurs sites d’Asie ont rejoint la Liste du patrimoine mondial.
7 juillet 2017 :
Vieille ville d’Hébron/Al-Khalil (Palestine)
L’utilisation d’une pierre calcaire locale a marqué la construction de la vieille ville d’Hébron/Al-Khalil (hébreu : חֶבְרוֹן (Hevron) ; arabe : الخليل (Al-Khalil)) au cours de la période mamelouke entre 1250 et 1517. Le centre d’intérêt de la ville était le site de la mosquée Al-Ibrahim/le tombeau des Patriarches dont les édifices se trouvent dans l’enceinte construite au Ier siècle de notre ère pour protéger les tombes du patriarche Abraham/Ibrahim et de sa famille. Ce lieu devint un site de pèlerinage pour les trois religions monothéistes : judaïsme, christianisme et islam. La ville était située au croisement de routes commerciales de caravanes cheminant entre le sud de la Palestine, le Sinaï, l’est de la Jordanie et le nord de la péninsule arabique.
De Calcutta au Bihar : voyage d’un artiste
Dans le cadre des collections d’arts visuels, la British Library possède une vaste collection de dessins, croquis et aquarelles d’artistes amateurs britanniques et européens qui ont voyagé à travers le sous-continent indien. En 2015, la BL a acquis un merveilleux petit carnet de croquis, mesurant à peine 80 x 204 mm, d’un artiste inconnu qui a décrit son voyage de Calcutta à Bihar en hiver 1849.
Malheureusement, aucun des croquis n’est signé et n’offre de détails sur l’identité de l’artiste. Ce carnet de croquis contient 12 pages recto verso, chacune remplie de croquis à la plume ou des aquarelles. Les sujets incluent des vues topographiques, des études de portraits des habitants ainsi que la documentation des métiers et des moyens de transport. Chaque illustration est annotée par l’artiste, fournissant des détails sur les sujets et documentant les nuances de couleur — telles que « très blanches » ou « jaunâtres ». Il est fort probable que cette série incomplète de croquis était une étude préparatoire qui devait être retravaillée à un moment ultérieur.
En Inde, des Dalits se libèrent par la musique
Les Dalits — les Intouchables ou Harijans — représentent un peu plus de 15 % de la population indienne. Ils sont considérés comme des hors-caste et font l’objet de toute sortes de brimades.
Pour s’en sortir, certains se lancent la chanson, à l’instar de Ginni Mahi qui rencontre un succès certain.
Les Kukis, juifs d’Inde descendants d’une tribu perdue d’Israël
Au nord-est de l’Inde, les Kukis se revendiquent comme les descendants de l’une des tribus perdues d’Israël. Devant leur ferveur, le grand rabbin d’Israël a autorisé les membres de cette minorité à immigrer en Terre promise. Ces familles se sont installées dans les colonies de Cisjordanie, et une majeure partie des hommes Kukis, guerriers dans l’âme, se sont engagés dans l’armée.
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Le Gaur Minar
Les ruines de la cité de Gaur (en bengali গৌড়) se trouvent à la frontière indo-bangladaise, dans le district de Malda au Bengale. Autrefois connue sous le nom de Lakshmanavati ou Laknauti, la ville est une ancienne capitale du Bengale, siège de la dynastie bouddhiste des Pala au VIIIe siècle et celui de la dynastie hindoue des Sena au XIIe siècle. Les rois hindous ont été supplantés par le sultanat de Delhi au début du XIIIe siècle et Gaur devint la capitale des sultans du Bengale. Elle fut, avec la ville voisine de Pandua, un centre provincial de culture islamique jusqu’à son abandon à la fin du XVIe siècle.
L’Inde et Taïwan, les nouveaux maîtres du whisky
Si les Asiatiques ont toujours consommé de l’alcool, le whisky tient une importance grandissante dans cette région du monde. Héritage des Européens, cette eau-de-vie, dont le Japon s’en est fait une spécialité depuis longtemps veut faire sa place en Inde et à Taiwan qui ont de grandes ambitions pour imposer leur production au monde.
Madrassa [sic, pour Hindu College], Calcutta
Vue générale de la façade principale, de style classique, de l’Hindu College de Calcutta en 1851. Le collège fut créé en 1817 et le comité de fondation fut dirigé par Raja Mohan Roy (1772-1833), le grand réformateur social bengali. Alors que ses effectifs et les champs d’études s’accroissaient, le gouvernement l’a rebaptisé, en 1855, Presidency College et permit son accès à tous les étudiants, quelque soit leur origine.
Petit temple à Ellorâ
Photographie d’un petit temple à Ellorâ (vers 1857), extraite de l’album « Vues de l’Inde occidentale » attribué à Allan Newton Scott.
Le site d’Ellorâ possède une spectaculaire série de temples hindous, bouddhistes et jaïns creusés dans la façade rocheuse d’une falaise basaltique. Les travaux furent menés sous le règne des dynasties Kalachuri, Chalukya et Rashtrakuta, entre les VIe et IXe siècles.
En Inde à l’Alliance française et avec la communauté française de Pondichéry
À Pondichéry, l’Alliance française est une institution locale incontournable. Elle y joue le rôle de véritable poumon culturel, distillant l’enseignement du français considéré comme une langue rare. Et pourtant, le français reste parlé par une communauté résiduelle étrange : les franco-pondichériens.
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