Iran : la sécheresse, nouvelle plaie du pays

Depuis plusieurs années, l’Iran est confronté à une pénurie d’eau qui se fait de plus en plus sentir. Déforestation endémique, surexploitation des nappes phréatiques, assèchement des lacs, pollution… Une catastrophe écologique lourde de conséquences.

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« Nous n’avons plus d’eau et la poussière est partout », se désole Nazar Sarani, dont le village était autrefois une île au cœur d’une biosphère exceptionnelle aujourd’hui asséchée dans le sud-est de l’Iran.

« La sécheresse dure depuis sept ans », témoigne le berger de 54 ans, l’un des derniers habitants de Sikhsar, où de vieilles barques en bois rappellent que ce village avait autrefois les pieds dans l’eau.

« Avant, il y avait des lacs, des barques et on pêchait », se rappelle Nazar Sarani. « Aujourd’hui, nous avons des tempêtes de sable et nous vivons dans la poussière ».

Il y a 15 ans, Hamoun était la septième zone humide au monde. Elle couvrait jusqu’à 4 000 km2 à cheval entre l’Iran et l’Afghanistan, alimentée par la rivière Helmand qui prend sa source de l’autre côté de la frontière.

Hamoun abritait une faune et une flore diverses, comme les biosphères de Shadegan dans l’ouest de l’Iran et d’Anzali dans le nord.

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Voir aussi : « Catastrophe environnementale annoncée en Iran »
De tous les défis que doit relever l’Iran, celui de l’environnement est l’un des plus urgents. Le temps presse.

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