Guiorgui Margvelachvili, élu président, lors de l’élection présidentielle du 27 octobre 2013 avec 62 % des voix, a prêté serment dimanche 17 novembre 2013 pour un mandat de quatre ans. Il est le quatrième président de Géorgie, après Édouard Chevardnadzé (1995-2003) ; Nino Bourdjanadzé (2003-2004 et de 2007 à 2008), Mikhaeil Saakachvili (de 2004-2007 et de 2008 à 2013).
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Onze morts dans une attaque d’un commissariat de police à Serikbuya
Un groupe d’hommes armés de haches et de couteaux a attaqué samedi 16 novembre 2013 un commissariat de police situé à Serikbuya, province du Xinjiang, en proie à des violences entre ethnies ouïghoures, turcophones musulmans, et Hans, chinois. 2 policiers ont été tués et 2 autres blessés. Les 9 assaillants ont été tués. Les violences entre ces ethnies sont fréquentes. Début juillet 2009, par exemple, des violences avaient éclaté entre ethnies ouïghoures (musulmans) et Han, de souche chinoise, à Urumqi, capitale régionale de la province du Xinjiang, dans l’ouest de la Chine, majoritairement peuplé de musulmans, faisant 156 morts et 1 600 blessés.
Le cinéaste franco-cambodgien Rithy Panh reçoit la Grande Médaille de Vermeil de la Ville de Paris
Bertrand Delanoë, maire de Paris, militant infatigable des droits de l’Homme, pourfendeur des « idées » d’extrême droite, a remis mardi 15 janvier 2013, la Grande Médaille de Vermeil de la Ville de Paris au cinéaste franco-cambodgien Rithy Panh, a constaté sur place l’un des correspondants de Fil-info-Paris. Rithy Panh est l’initiateur du Centre Bophana qui permet au public cambodgien de consulter les archives collectées sur le Cambodge aux formats vidéo, audio ou photographique. Inauguré à Phnom Penh en décembre 2006, ce centre de ressources audiovisuelles a pour ambition de reconstituer le patrimoine audiovisuel du Cambodge, facilitant ainsi l’accès du peuple à la mémoire et transmettant une histoire et une culture aux générations futures La Ville de Paris a participé au financement de cette initiative et a permis notamment l’aménagement de la salle de projection collective, baptisée pour l’occasion « Paris – Eden Cinéma ».
Caroline Kennedy, nouvelle ambassadrice des États unis au Japon, prend ses fonctions
Caroline Kennedy (55 ans), fille du président John F. Kennedy, assassiné il y a 50 ans, le 22 novembre 1963 à Dallas dans l’État du Texas, est arrivée vendredi 15 novembre 2013 à Tokyo la capitale pour y prendre ses fonctions d’ambassadrice des États-Unis, devenant ainsi la première femme à occuper ce poste. Elle avait été nommée par le président Barack Obama le mercredi 23 juillet 2013, et cette nomination confirmée par le Sénat.
L’ONU demande l’ouverture une enquête sur l’usage excessif de la force par la police
Le haut commissariat de l’ONU aux droits de l’Homme (HCDH) a demandé vendredi 15 novembre 2013 au gouvernement du Cambodge d’ouvrir une enquête pour usage excessif de la force par la police, à la suite d’un incident qui s’est déroulé dans le quartier de Stung Meanchey, dans la capitale Phnom Penh, le 12 novembre 2013 lors d’une manifestation d’ouvriers du textile qui ont tenté de marcher sur la résidence du premier ministre, et où la police aurait matraqué des manifestants et tiré, à balles réelles et en caoutchouc, contre des manifestants, faisant un mort et 7 blessés.
La culture d’opium est en augmentation de 36 % en Afghanistan, la production de 49 %
Le ministère afghan de lutte contre les stupéfiants et l’Office des Nations Unies contre la drogue et le crime (ONUDC), ont publié mercredi 13 novembre 2013 à Kaboul la capitale, une enquête sur la culture d’opium en Afghanistan, qui révèle que la culture de pavot en Afghanistan a augmenté de 36 % en 2013, hausse sans précédent. Dans le même temps, la production d’opium a atteint les 5 500 tonnes, soit une augmentation de plus de la moitié par rapport à 2012. Le Directeur exécutif de l’ONUDC, Yury Fedoto, a qualifié cette information de « consternante », soulignant que cette situation constitue une menace pour la santé, la stabilité et le développement en Afghanistan. La superficie cultivée a atteint 209 000 hectares contre 154 000 pour l’année précédente, soit plus que le pic de 193 000 ha en 2007. Par ailleurs, deux provinces, Balkh et Faryab ont perdu leur statut de région ne cultivant pas de pavot. Ces dernières sont au nombre de 15 contre 17 pour l’année précédente. Bien qu’inférieurs à 2012, les prix de l’opium ont continué à rapporter aux exploitants environ 145 dollars par kilos, niveau beaucoup plus élevé que celui atteint au cours des années à haut rendement de la période 2006-2008. Le directeur de l’ONDC a expliqué cette tendance par le fait que « les agriculteurs ont peut-être cherché à consolider leurs revenus pour se prémunir d’un avenir incertain après le retrait des troupes internationales l’année prochaine. Atteignant un montant de plus de 950 millions de dollars, soit 4 % du PIB en 2013, la valeur de la production d’opium à la sortie de l’exploitation a augmenté d’un tiers ». Selon Yury Fedotov, « si le problème de la drogue n’est pas pris au sérieux par l’aide, les acteurs du développement et de la sécurité, le virus de l’opium réduira encore la résistance de son hôte qui souffre déjà d’un système immunitaire dangereusement fragile du fait de la fragmentation, de conflit, du clientélisme, de la corruption et de l’impunité ».
La loi d’amnistie de personnes impliquées dans des actions antigouvernementales rejetées par le Sénat
Le Sénat a rejeté lundi 11 novembre 2013, à l’unanimité de ses 141 membres, la loi d’amnistie, qui a mobilisé ces dernières semaines plusieurs dizaines de milliers de manifestants à Bangkok la capitale. Le vote des sénateurs avait été retransmis en direct à la radio. La Chambre basse du Parlement avait approuvé le texte le 1er novembre 2013. La loi d’amnistie, proposée par le parti au pouvoir, Puea Thai, mené par la première ministre, Yingluck Shinawatra, sœur de l’ancien premier ministre Thaksin Shinawatra, en exil, après avoir été renversé par un coup d’État militaire le 19 septembre 2006 alors qu’il participait à l’Assemblée générale de l’ONU à New York aux États-Unis, prévoit une amnistie des personnes impliquées dans des activités antigouvernementales, notamment pour les partisans de Thaksin Shinawatra, les « Chemises rouges » qui avaient organisé de violentes manifestations qui avaient fait 90 morts et 1900 blessés. Cette loi permettrait donc, selon ses détracteurs, le retour de Thaksin Shinawatra. L’organisation de défense des droits de l’homme, Human Rights Watch (HWR), avait réagi, indiquant « qu’en adoptant cette amnistie générale, le Puea Thai transforme la Thaïlande en État paria qui ne respecte pas la justice et les droits de l’Homme ».
Sommet du Commonwealth à Colombo boycotté par plusieurs États
Ouverture à Colombo, au Sri Lanka, du Sommet des chefs d’État et de gouvernement du Commonwealth, du vendredi 15 au 17 novembre 2013, boycotté par le premier ministre indien, Manmohan Singh en réaction aux atrocités de guerre commises par l’armée sri-lankaise contre les civils tamouls en 2009. Le premier ministre canadien Stephen Harper a déjà annoncé sa non-participation à ce sommet pour dénoncer les violations des droits de l’homme au Sri Lanka. L’armée sri lankaise avait lancé en mai 2009 une vaste opération militaire contre les combattants des Tigres de libération de l’Eelam tamoul (LTTE), qui luttent depuis 1972 pour obtenir un État indépendant dans le nord et l’est de l’île. La zone de combat avait été décrétée « zone militaire fermée » et interdite aux journalistes. Selon le haut commissariat de l’ONU aux droits de l’Homme (HCDH), plus de 2 800 civils auraient été tués et plus de 7 000 blessés entre 20 janvier et le 19 mai 2009, date à laquelle le président Mahinda Rajapakse avait déclaré devant le parlement que la guerre contre les Tigres de libération de l’Eelam tamoul (LTTE) était terminée après 37 ans de combat qui ont fait près de 70 000 morts. Ajoutant que des centaines d’enfants avaient été tués et plus de 1000 autres blessés au cours de cette opération.
Nasiruddin Haqqani, chef des opérations financières du réseau Haqqani, assassiné à Bhara Kahu
Nasiruddin Haqqani, chef des opérations financières du réseau Haqqani, faction talibane en Afghanistan, inscrit sur la liste des organisations terroristes des États unis, a été assassiné dimanche 10 novembre 2013 à Bhara Kahu pour un groupe de 4 hommes armés. Les talibans pakistanais ont accusé les services de renseignements pakistanais d’avoir assassiné Nasiruddin Haqqani, en raison de sa proximité avec leur chef Hakimullah Mehsud, éliminé il y a 10 jours par un drone américain. Le réseau Haqqani est soupçonné, par les États-Unis, d’avoir perpétré des attaques en Afghanistan, dont l’attaque au camion piégé le 11 septembre 2011 contre une base de l’OTAN dans la province de Wardak, où sont déployés des soldats américains, faisant 2 morts parmi les civils et une centaine de blessés pour la plupart des soldats de la Force internationale d’assistance à la sécurité (ISAF) sous commandement de l’OTAN, et l’attaque menée le 13 septembre 2011 contre le quartier général de l’OTAN et l’ambassade des États-Unis à Kaboul la capitale, dans un quartier les plus sécurisés de la capitale, faisant 7 morts et une vingtaine de blessés. Selon les États-Unis, la principale base arrière du réseau Haqqani, considéré comme la branche talibane la plus proche d’Al-Qaïda, se trouve dans la zone tribale pakistanaise du Waziristan du Nord, frontalière de l’Afghanistan. Les États-Unis avaient menacé qu’en l’absence de rupture avec le réseau et d’une aide à l’élimination de ses dirigeants, « les États-Unis agiraient unilatéralement ». Les relations entre les États-Unis et le Pakistan se sont fortement détériorées lorsque les États-Unis ont pénétré illégalement sur le territoire pakistanais pour y mener une opération commando qui a abouti dans la nuit de dimanche 1er à lundi 2 mai 2011 dans sa résidence au Pakistan à Abbottabad, ville garnison située à une cinquantaine de kilomètres au nord de la capitale Islamabad, à l’élimination du chef du réseau terroriste Al Qaïda, Oussama Ben Laden.
Lancement de contrôles de sécurité sur 2 réacteurs d’une centrale nucléaire dans la préfecture de Niigata
L’Autorité japonaise de régulation du nucléaire (ARN), a annoncé mercredi 13 novembre 2013 le lancement de contrôles de sécurité sur les réacteurs 6 et 7 à l’arrêt de la centrale Kashiwazaki-Kariwa, dans la préfecture de Niigata, gérée par la société gestionnaire, notamment de la centrale nucléaire de Fukushima, Tokyo Electric Power (TEPCO), qui en a fait la demande, avant de pouvoir les redémarrer. Hirokiko Izumida, gouverneur de la province de Niigata a aussitôt demandé au gouvernement de justifier cette décision, soulignant que la priorité devait être donnée à d’autres problèmes plus importants, notamment l’eau radioactive qui continue de s’écouler dans la centrale nucléaire Fukushima Dai-ichi. Hirokiko Izumida a indiqué que « même si les contrôles montrent que les réacteurs de Kashiwazaki-Kariwa sont aux normes, rien ne garantit qu’ils peuvent fonctionner en toute sécurité » et ajouté que « l’ARN fait preuve d’absence totale de responsabilité en laissant aux fonctionnaires du gouvernement la décision finale de redémarrer les réacteurs ».