Avec « Le Président », le cinéaste iranien Mohsen Makhmalbaf fait un pied de nez à la dictature

La dictature, le cinéaste iranien en exil Mohsen Makhmalbaf sait ce que c’est pour l’avoir vécue dès sa prime jeunesse. On ne s’étonnera donc pas que Le Président évoque quelques-uns des nombreux tyrans des pays arabes.

Comme d’autres, celui du film est destitué par un coup d’État et contraint de se faire passer pour un musicien des rues afin d’échapper, avec son petit-fils, à la colère du peuple. [Lire la suite sur 20 minutes]

Entretien en persan avec Mohsen Makhmalbaf par Cinéma(s) d’Iran (pour les sous-titres en français, activer la fonction avec la roue dentée en bas, à droite).

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