Une localité où le plastique est banni, c’est possible, Cela se passe à Mawlynnong, dans le nord-est de l’Inde. Dans ce village, les habitants ont fait de la propreté et du développement durable une priorité.
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Une localité où le plastique est banni, c’est possible, Cela se passe à Mawlynnong, dans le nord-est de l’Inde. Dans ce village, les habitants ont fait de la propreté et du développement durable une priorité.
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L’Inde est le pays de la démesure : 1 652 langues et dialectes avec de nombreux alphabets, plus de 1,2 milliards d’habitants, une pléthore de dieux, circulation chaotique et record de pollution, etc. Bienvenue au paradis !
Le Ladakh ou « pays des hautes passes » est une province montagneuse du nord de l’Inde. Sa population est en grande partie bouddhiste et parle le ladakhi, une langue tibétaine. Comme partout dans le monde, les glaciers disparaissent progressivement. Pourtant, un de ses habitants a décidé d’inverser la tendance.
L’Inde perd tous les ans des milliers d’œuvres d’art qui sont volées et revendues dans le monde entier. Le pays se mobilise contre ce commerce illégal qui alimente les collections privées. Désormais, le gouvernement indien essaye de récupérer coûte que coûte les trésors de son patrimoine millénaire. [Voir sur Arte]
Une superbe exposition se tient actuellement dans le cadre de Photoquai, à Paris. On peut voir les photos de Daesung Lee qui s’est rendu dans le delta du Gange pour photographier les effets du réchauffement climatique.
Né en 1975 à Busan (Corée du Sud), Daesung Lee est diplômé des Beaux-Arts, section photographie, de l’université Chung-Ang de Séoul. Après ses études, il a un temps voyagé à travers le monde avant de se consacrer, à partir de 2007, à la photographie documentaire, style qu’il considère comme le mieux adapté à son engagement social. En 2014, le magazine en ligne Lensculture lui a décerné le prix « Récit en images ». Daesung Lee vit actuellement à Paris, mais travaille principalement à l’étranger. (Sur ce Photoquai)
Jusqu’au 22 novembre 2015, promenade du Quai Branly, face au musée.
Il ne se passe pas un mois sans que des femmes soient accusées de sorcellerie en Inde. Elles sont en général des veuves ou des mères célibataires appartenant aux castes les plus basses. Ces « sorcières » sont tondues, battues, tuées et elles sont plus de 200, chaque année, à souffrir de la superstition. Depuis 2010, plus de 3 000 femmes accusée de pratique la magie noire auraient été tuées.
Patel est un patronyme commun dans le nord-ouest de l’Inde, en particulier au Gujarat. Les Patels ont fait récemment la une des médias. Ils sont aussi les héros du film « Meet the Patels », un documentaire réjouissant tourné par un frère et une sœur. Il raconte l’histoire d’un indo-américain de 30 ans qui parcourt l’Inde pour trouver une épouse à travers la voie traditionnelle des mariages arrangés.
Bien qu’anciens, les problèmes de frontières entre l’Inde et le Bangladesh ont pris de l’ampleur à l’indépendance du Pakistan qui était, au départ divisé en deux territoires. La Troisième guerre indo-pakistanaine débouche, en 1971, sur la disparition du Pakistan oriental et la création du Bangladesh.
Après de nombreuses années de conflits, les autorités indiennes et bangladaises ont réussi à venir à bout des nombreuses crises qui empoisonnaient leurs relations. Les 156 enclaves ont vécu !
L’Inde défraie régulièrement la chronique pour les affaires de viols à répétitions. On pourrait dire que les crimes sexuels sont la marque de ce pays où la naissance d’une fille est toujours considérée comme un malheur.
Pourtant, des actions de sensibilisation se font jour et des groupes comme cette patrouille de police se chargent de protéger les femmes.