En août 1918, un groupe de sumotoris est revenu au Japon après une exposition à Taïwan. Lorsqu’ils sont tombés malades, on leur a d’abord diagnostiqué une bronchite ou une pneumonie. En fait, ils étaient revenus avec la grippe espagnole.
La Chine en rouge, les membres de la BAII en orange, les six corridors en noir et en bleu.
Une course géoéconomique est en cours pour façonner l’avenir de l’Asie. Les puissances régionales proposent des plans ambitieux pour la construction de routes, de chemins de fer, d’oléoducs et d’autres infrastructures matérielles dans la région. En s’appuyant sur des sources officielles, les experts du CSIS (Center for Strategic and International Studies) ont élaboré les cartes ci-dessous pour illustrer certaines de ces visions concurrentes. Chaque carte présente, dans les grandes lignes, les principales priorités en matière d’infrastructures d’un acteur de premier plan. Ensemble, ces cartes donnent un aperçu d’une compétition aussi vaste que la région elle-même. Au fur et à mesure de l’évolution de cette histoire, la collection ci-dessous sera élargie et mise à jour.
Le cinéaste japonais Hiroshi Kondo est connu pour ses éblouissants courts-métrages expérimentaux, qui façonnent l’art de l’autre monde à partir de paysages urbains. Dans 0107 – b moll, il utilise des images nocturnes de trains de Tokyo pour explorer certains des contrastes — unité physique et solitude émotionnelle, obscurité naturelle et lumière artificielle — qui caractérisent souvent la vie en ville. En commençant par un seul train porté par une partition de piano vibrante, le cadre se transforme en une cascade vertigineuse de trains de banlieue, imprégnant l’étrange imagerie d’un sentiment d’urgence presque sinistre.
Estampe (monogr.) de Yoshijirō Urushibara (1888-1953) éditée en 1913 par la Société des amis de l’art japonais (Paris). Elle accompagne un carton d’invitation à un dîner :
Tout autour de nous
le monde n’est plus que
fleurs de cerisier
— 良寛坊 RYŌKAN (1758-1831) —
世の中は
さくらの花に
なりけり
Jeunes japonaises devant un cerisier en fleurs (vers 1900).
Il y a plus d’un siècle, les cerisiers constituaient de beaux décors pour les photos, tout comme ils le sont aujourd’hui. Sur cette photo, trois jeunes femmes vêtues de kimonos posent avec des parasols sous un cerisier en fleurs, vers 1860-1900. … Lire la suite
Tatouage japonais par Kusakabe Kimbei ou le Baron Raimund von Stillfried (entre 1870 et 1899). Tirage à l’albumen colorisé à la main (26 × 20 cm).
La tradition du tatouage au Japon remonterait, selon les découvertes, à la préhistoire du pays. Il reste ancré dans la culture japonaise, même si cet art a été combattu à certaines époques. Autrefois rite de passage, coutume ou encore élément de beauté, il est perçu aujourd’hui comme un élément artistique. L’anthropologue japonaise Yamamoto Yoshimi nous présente l’histoire mouvementée du tatouage au Japon.
Pour la première fois, le musée national des arts asiatiques — Guimet et le Palais de Tokyo présentent une collection de 33 armures et de somptueux ornements —casques, armes, textiles… — appartenant à des daimyo (大名). Ces derniers étaient les plus puissants gouverneurs fédéraux du Japon entre le XIe et le XIXe siècle. Tous appartiennent à des collections françaises, publiques et privées.
Une scène minimaliste, juste deux grands panneaux en contreplaqué et une échelle posée par terre, c’est l’environnement qui accueille Namae ga nai, la prestation de Kim Itoh. L’artiste japonais fait un entrée silencieuse, vêtu des couleurs du Japon : un bandana blanc, une tenue de travail rouge et des chaussures de sport blanches, sans oublier son cache-œil lui donnant l’air d’un pirate moderne.
Présenté par l’Agora de la danse et Tangente, Dansu (ダンス) réunit trois jeunes artistes/compagnies du Japon : Kaori Seki développe un travail sur la lenteur, les odeurs et une forme unique de mouvements primitifs, Zan Yamashita de Kyoto qui met en scène le danseur Kim Itoh dans une performance à la forte présence physique et Mikiko Kawamura, l’enfant terrible de la danse issue de la « street dance ».
La porcelaine japonaise peut être divisée en trois catégories principales et, bien que quelques détails historiques restent incertains, aujourd’hui nous voudrions parler de ce qui rend ces porcelaines uniques et de quelle manière elles restent à la mode au Japon de nos jours.